Conservation de la nature : l’Afrique y tient !

Rédaction

Du 24 au 25 juin dernier, le Zimbambwe a accueilli le premier sommet sur la préservation de la faune africaine, organisé par l’Afrique conjointement avec l’ONU et l’UA avec la participation de 30 pays africains.

En tête de priorité, l’économie de la faune sauvage en Afrique. Véritable berceau de l’humanité, le continent noir brille par une biodiversité remarquable. Sa faune englobe des nombreuses espèces dont certaines sont endémiques, notamment l’Okapi et le rhinocéros blanc. Avec le réchauffement climatique dû au déboisement des forêts, les animaux ne savent plus à quel saint se vouer. Dans cette démarche dangereuse qui met en péril Mère nature, l’Afrique n’est pas insensible. 

Le but de ce sommet était d’inciter les États africains à adopter une politique environnementale conséquente.
A dire vrai, cela va dans l’intérêt africain dans la mesure où le tourisme motivé par la faune, constitue l’un des piliers économiques des nombreux pays. Parmi les Etats qui ont participé à cette conférence, le Botswana est le premier a réautorisé la chasse aux éléphants. Le pays de Mokgweetsi Masisi pose l’argument de l’occupation inopinée et dangereuse des éléphants dans les localités rurales. En effet, cette espèce emblématique d’Afrique en recherche de nourriture, arrive souvent jusqu’à perturber le quotidien de certains botswanais proches des forêts. Pour limiter les dégâts, Gabaronne a décidé d’autoriser à nouveau la chasse aux éléphants avec une limite annuelle ne dépassant pas 400.

Quoiqu’il en soit, le danger de la disparition du mammifère géant est bien réel. Autoriser la chasse revient à légitimer l’éradication de l’éléphant. Les États doivent s’atteler plutôt à orchestrer une politique de conservation de la nature par un investissement dans les infrastructures et espaces destinés à loger ces animaux dont la présence profitera certainement à remplir la caisse de chaque État décidé à contribuer à cette cause noble.


Jonathan Siva

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